Un avant-goût du Festival du Film Historique de Waterloo

La 5e édition du WaHFF, le Waterloo Historical Film Festival, a lieu cette année du 19 au 22 octobre. Un programme riche en découvertes, non seulement pour les passionné-e-s d’histoire mais aussi pour le grand public avec, en plus des projections, des séances pédagogiques, des concerts-chorales de musiques de films, ou encore des repas gastronomiques historiques. Certaines activités sont d’ailleurs organisées sur le site de la Bataille de Waterloo (1815).

Les 8 films en compétition officielle sont :

  • L’échange des princesses de Marc Dugain (France, 2017). Paris, 1722 : Pour consolider la paix entre la France et l’Espagne, le Régent Philippe d’Orléans,$ propose au Roi d’Espagne Philippe V un mariage entre l’héritier du trône, Louis XV, âgé de 11 ans, et l’infante d’Espagne, âgée de quatre ans. L’échange des princesses a lieu sur une petite île à la frontière entre les deux pays, mais rien ne se passe comme prévu…
  • Wolyn de Wojciech Smarzowski (Pologne, 2016). Volhynia, 1939 : Malgré son amour pour un jeune ukrainien de son village, Zosia, polonaise, est obligée d’épouser un riche veuf. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la jeune femme se retrouve au cœur de tensions ethniques exacerbées par le conflit.
  • In guerra per amore, de Pierfrancesco Diliberto (Italie, 2016). New York, 1943 : Arturo, émigré aux Etats-Unis, doit retourner en Sicile pour demander la main de Flora à son père. Engagé dans l’armée américaine, il débarque dans un petit village où son destin s’entremêle avec celui des habitants.
  • 1945, de Ferenc Török (Hongrie, 2017). Un village hongrois, 1945 :  Istvan a été chargé de répartir les biens confisqués aux juifs par les nazis. Pendant les préparatifs du mariage de son fils, deux juifs orthodoxes arrivent à la gare du village avec de mystérieuses boîtes. Leur venue perturbe l’ordre établi…
  • La passion d’Augustine de Léa Pool (Canada, 2016). Québec, années 1960 : L’école religieuse du couvent de Mère Augustine est menacée de fermeture alors que le gouvernement québécois laïcise l’enseignement et que les mœurs se libéralisent. La « révolution tranquille » vue par une ancienne concertiste qui transmet avec ardeur sa foi à travers l’enseignement de la musique.
  • Blindness de Ryszard Bugajski (Pologne, 2016). Région de Varsovie, années 1960 : Julia Brystiger, surnommée « Bloody Luna » pour avoir torturé de nombreux prisonniers sous le régime soviétique, demande une audience auprès du cardinal Stefan Wyszynski, Primat de l’Eglise Catholique polonaise, afin d’obtenir le pardon de ses crimes.
  • Emilia de Donatas Ulvydas (Lithuanie, 2017). Kaunas, 1972 : Une jeune actrice prend part, avec ses amis, aux manifestations populaires contre le régime soviétique. Très vite, ses rêves de liberté se heurtent au mensonge et à la trahison.
  • Insyriated de Philippe van Leeuw (Belgique/France, 2017). Syrie, aujourd’hui : Une mère et ses enfants se retrouvent piégés dans leur appartement par les bombardements incessants. Courageusement, ils s’organisent au jour le jour pour continuer à vivre malgré les pénuries et le danger. Par solidarité, ils recueillent un couple de voisins et son nouveau-né.

Comme souvent, le XXe siècle reste un sujet de prédilection des cinéastes. Pour suivre le festival à distance, rendez-vous sur Twitter !

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